Email     Mot de passe  
Connexion | Inscription
Rejoignez-nous (dans notre studio TV en table ronde) pour parler des enjeux réels de la censure du Web : ce qu'elle implique, ce qu'il faut savoir, les points sur lesquels nous devront rester vigilants. La loi sur le Renseignement, rédigée un an avant les attentats de Charlie Hebdo, et mise en place dans la foulée en pleine hébétude générale, permet notamment de filtrer Skype et les réseaux sociaux, et a impliqué le recrutement de 1000 nouveaux agents de renseignement. Notre observation au lendemain de l'attentat de janvier 2015 : cette loi étant prête et rédigée bien en amont, nous avons fait le constat que les politiques s'étaient emparés de l'émotion du public, pour prendre des mesures opportunistes présentées fallacieusement comme "exceptionnelles".  Il est toujours nécessaire d'en expliciter les conséquences - qui se poursuivent et s'approfondissent aujourd'hui et que les derniers attentats ne cessent de "légitimer" alors que le filtrage de nos données personnelles n'apporte strictement aucune valeur ajoutée à la lutte contre le terrorisme (les plus organisés des terroristes emptrutant évidemment d'autres voies de communication)
Et hop, voici mon feedback :
Ci-dessous, j'expose mes motivations auprès des organisateurs :


Je signale mon opinion : je trouve ce sujet...




Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
L'article
Intervenants (3)
AUDIENCE
Web-TV,
mode d’emploi
 
 
Et si je sponsorisais ce sujet ?
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

Rejoignez-nous (dans notre studio TV en table ronde) pour parler des enjeux réels de la censure du Web : ce qu'elle implique, ce qu'il faut savoir, les points sur lesquels nous devront rester vigilants.

La loi sur le Renseignement, rédigée un an avant les attentats de Charlie Hebdo, et mise en place dans la foulée en pleine hébétude générale, permet notamment de filtrer Skype et les réseaux sociaux, et a impliqué le recrutement de 1000 nouveaux agents de renseignement.

Notre observation au lendemain de l'attentat de janvier 2015 : cette loi étant prête et rédigée bien en amont, nous avons fait le constat que les politiques s'étaient emparés de l'émotion du public, pour prendre des mesures opportunistes présentées fallacieusement comme "exceptionnelles". 

Il est toujours nécessaire d'en expliciter les conséquences - qui se poursuivent et s'approfondissent aujourd'hui et que les derniers attentats ne cessent de "légitimer" alors que le filtrage de nos données personnelles n'apporte strictement aucune valeur ajoutée à la lutte contre le terrorisme (les plus organisés des terroristes emptrutant évidemment d'autres voies de communication)


Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Frédéric POULET : Pour ma part je n'ai pas de souci à laisser mes ordinateurs, données, profils de réseaux sociaux ouverts aux autorités qui en auraient besoin... que craint-on lorsqu'on n'a rien à se reprocher ?...C'est plutôt le "Dark Net" qu'il faudrait arriver à maîtriser de toute façon... et là... c'est une autre histoire... Commentaire de Martin Rotier : je suis d'accord avec toi Frédéric. Le gouvernement a déjà accès à nos données personnelles et revendiquer le droit à la vie privée ne changerait rien. Il faut par contre se méfier des hackers et protéger ses comptes au maximum. Commentaire de : Imaginez un monde où à peine avez vous terminé d'écrire un mot que celui-ci a activé une alerte à l'intention de personnes chargées de surveiller les écarts dans les idées et les pensées dominantes. Imaginez que ce ne soit pas des personnes mais des algorithmes qui soient "avertis" et enclenchent des actions en conséquence d'un mot prononcé ou écrit pour contrer le potentiel de subversion qu'il contenait. Nous n'en sommes pas si loin. Nos enfants pourraient connaitre cette réalité. Plus que la vie privée et la liberté d'expression, c'est la liberté de penser qui est en jeu. Nous avons encore une marge pour décider d'aller dans ce sens ou non. Commentaire de Jack Aubry : Mais il y a tellement de monde à surveiller, pensez vous que les autorités aient les moyens nécessaire d'agir en conséquence ? Commentaire de Laurent LE BESNERAIS : se porte volontaire pour participertoujours en veille, toujours en activité, je ne renonce à aucune occasion d'alerter un maximum de gens sur les méfaits et les dangers encourus à travers cette loi