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Le vote électronique, expérimenté dans de nombreux pays, pose question, notamment sur les nouvelles possibilité de tricherie qu'il amène. Si le trucage des élections est un grand classique, tant dans les dictatures que dans de nombreuses démocratie, l'arrivée du vote électronique fait peser des risques et en amène de nouveau que l'on a du mal à évaluer et qui sont trop souvent passé sous silence. Participez à l'éditorialisation de ce talkshow en répondant aux questions dans l'onglet 'Aidez nous à préparer ce sujet' ci dessus :-)
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Lieu : Dans les studios de Webcastory
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Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

Le vote électronique, expérimenté dans de nombreux pays, pose question, notamment sur les nouvelles possibilité de tricherie qu'il amène.

Si le trucage des élections est un grand classique, tant dans les dictatures que dans de nombreuses démocratie, l'arrivée du vote électronique fait peser des risques et en amène de nouveau que l'on a du mal à évaluer et qui sont trop souvent passé sous silence.

Participez à l'éditorialisation de ce talkshow en répondant aux questions dans l'onglet 'Aidez nous à préparer ce sujet' ci dessus :-)

Expertises concernées : 

Liens utiles (à compléter dans les commentaires)

http://david.monniaux.free.fr/dotclear/index.php/category/Vote-electronique

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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Fabrice Epelboin : Linkshttp://www.internetactu.net/2007/05/18/desordination-les-maux-de-le-democratie/http://padawan.info/fr/vote-electronique/ Commentaire de Fabrice Epelboin : http://vd.partipirate.ch/ppvd/636/ Commentaire de Elisabeth Porteneuve : Votre point de vue c'est comme celui de la CNIL, laquelle, sous le prétexte de protéger notre vie privée, nous prive d'un dossier médical personnel. On mourra bien, et dans le secret.J'ai deux expériences: avoir mené des votes électroniques, suivies d'application de la méthode de calcul connue à priori, et avoir dépouillé les votes papiers dans un bureau en France.Mes votes électroniques conduits entre 1999 et 2001 ont concerné une population distribuée sur 5 continents, c'était la seule façon de procéder. D'autres votes ont concerné en 2010 une population distribuée sur une demi-douzaine des sites géographiques en Ile de France.Je n'ai pas peur du vote électronique, je sais comment l'organiser pour qu'il soit viable, et que les votant aient confiance. Arrêtez de faire peur. Votre démocratie papier est une vision d'esprit. It does not scale. Commentaire de Armel LE COZ : se porte volontaire pour participerEn tant que co-fondateur de Parlement & Citoyens (www.parlement-et-citoyens.fr) le sujet du vote électronique m'intéresse et j'ai quelques "billes" à apporter. Commentaire de Benoît SIbaud : Une conférence que j'ai donnée sur le sujet de la problématique du vote électronique (par ordinateurs de vote/machines à voter ou par internet)http://www.april.org/le-vote-electronique-en-quoi-le-logiciel-libre-nest-pas-la-solution-conference-de-benoit-sibaudUn comparatif vote par bulletins papiers, vote par ordinateurs de vote, vote par internet (France)http://oumph.free.fr/textes/vote_electronique.htmlDe nombreux documents sur l'utilisation des ordinateurs de vote ES&S iVotronic sur Issy-les-Moulineaux depuis 2005 (j'ai été assesseur de nombreuses fois)http://oumph.free.fr/textes/vote_electronique_issy.htmlListe des communes utilisant des ordinateurs de vote/machines à voter aux législatives 2012 :http://www.nosdonnees.fr/dataset/communes-avec-ordinateurs-de-vote-machines-voter-en-franceEt quelques infos sur le vote par internet des Français de l'étranger pour les législatives 2012 (j'ai été délégué d'un candidat)http://oumph.free.fr/textes/vote_internet_legislatives_2012_certificats.htmlhttp://oumph.free.fr/textes/vote_internet_legislatives_2012_recus.htmlDes revues de presse sur le sujet :http://linuxfr.org/news/petites-actus-sur-le-vote-electronique-par-ordinateurs-de-vote-ou-par-internethttp://linuxfr.org/news/petites-actus-sur-le-vote-electronique-par-ordinateurs-de-vote-ou-par-internet-2 Commentaire de Fabrice Epelboin : new link http://www.pellegrini.cc/2009/01/pourquoi-rejeter-le-vote-electronique/ Commentaire de Fabrice Epelboin : L'inde fait un milliard d'habitants, la Suisse fait des référundum à tout bout de champ... It does scale.Par ailleurs, votre argumentation est des plus faiblarde, navré. Je ne doute pas qu'il y ait des arguments en faveur du vote, mais là, vous ne faites ques des injonctions tout en dénigrant la partie adverse. Habituellement, cette approche est utilisée en politique pour éviter un sujet. Commentaire de Fabrice Epelboin : another link (CNRS)http://interstices.info/jcms/int_68258/vote-par-internet Commentaire de Elisabeth Porteneuve : http://www.dnso.org/clubpublic/council/Arc03/msg00017.htmlhttp://www.dnso.org/dnso/announce/Archives/msg00049.htmlEt tant d'autres, mise en place de l'ICANN.J'ai publié aussi le magnifique vote STV d'élection de chairman d'assemblée générale.Vous pensez que j'évite le sujet? Commentaire de Fabrice Epelboin : non, je pense que vous déployez une argumentation très faiblarde. Je ne vais pas m'attarder sur le fonctionnement 'démocratique' de l'ICANN - surtout en France, vous imaginez bien - mais sortir ses titres pour assomer son point de vue, ça n'ira pas loin...Je suis prof à Sciences Po. où j'enseigne les sciences politiques appliquées à internet... Et alors ?Je suis ce débat sur le vote électronique depuis des lustres, j'ai même participé à des instances de la jeune république Tunisienne sur ce sujet, ils ont longuement étudié la possibilité de mettre en place un vote électronique, et ont laissé tomber face aux risques de fraude.Au final, à ce jour, je suis loin d'être convaincu du vote électronique, surtout quand je vois arriver des gros de l'IT avec des solutions propriétaires qui fonctionnent comme des black box, et qui nous demandent d'avoir confiance. Surtout quand ces 'gros' sont également les premiers fournisseurs d'armement électronique destinés à mettre les population sous surveillance.Non, vraiment, j'ai comme un gros doute sur - non pas la fiabilité - mais l'honnêteté de ces gens. Commentaire de Elisabeth Porteneuve : Il y a au moins un point ou nous sommes d'accord - pas de solution propriétaire.Nous parlons "vote" là où il faut parler du comptage de bulletins pour un électorat défini. Dans le cas du vote à pieds, les bureaux sont organisés pour env. 1200 votants. Ce qui permet à une dizaine de volontaires un comptage d'enveloppes et les bulletins en environ 2 heures de temps, et ré-comptage si problèmes ensuite. Puis au préposé au vote de téléphoner les résultats à l'Intérieur. En partant de là, on peut organiser tout vote électronique législatif. Avec l'aide de l'Intérieur - il faut bien quelqu'un qui valide une liste électorale, ou chaque personne vivante n'apparait qu'une seule fois, et est affectée à un seul bureau de comptage d'environ 1200 personnes, comme l'existant. Voilà. Si vous voulez une présentation, et discuter de pratique permettant le maximum de transparence et donc de confiance, je peux me joindre à vous. Commentaire de Fabrice Epelboin : " je peux me joindre à vous"Please do !J'ai toujours eu le sentiment en échangeant avec les farouches adversaires du vote electronique que le coeur du problème était là : pas de solution propriétaire, pas même de l'open source, que du Libre.Je pense que si on s'accordait sur cette base, on pourrait avoir un dialogue très constructif. Commentaire de Elisabeth Porteneuve : se porte volontaire pour participerJe tiens à la démocratie. Voir mes échanges. Commentaire de Jérémy Wauquier : Je dis de manière partiellement infondée, mais ne serait-il pas possible de développer des solutions en toiles de confiance (web of trust) et cryptés en OpenPGP ? Le tout sur des standards ouverts, évidemment, si on veut être sérieux deux minutes. Commentaire de Benoît SIbaud : Si les clés sont nominatives/associées publiquement à une personne, on a un scrutin à bulletin ouvert (non utilisable pour des scrutins institutionnels par exemple). Cf http://www.april.org/le-vote-electronique-en-quoi-le-logiciel-libre-nest-pas-la-solution-conference-de-benoit-sibaud c'est notamment utilisé par le projet de logiciel libre DebianSi les clés sont générées et attribuées aléatoirement, chaque citoyen ne peut pas vraiment contrôler qui a voté (pas de liste électorale), que chacun ne vote qu'une fois, etc.Si les clés sont générées et attribuées par une autorité quelconque, celle-ci aura (potentiellement) la liste de qui a voté quoi (en principe non utilisable pour des scrutins institutionnels, mais c'est ce qui est fait pour le vote par internet des législatives 2012...) Commentaire de Jérémy Wauquier : Est-ce qu'on ne peut pas faire une toile de confiance avec des alias ? Commentaire de Elisabeth Porteneuve : "Si les clés sont générées et attribuées aléatoirement, chaque citoyen ne peut pas vraiment contrôler qui a voté (pas de liste électorale), que chacun ne vote qu'une fois, etc."On peut très bien afficher une liste alphabétique d'inscrits dans un bureau de vote (env 1200 par bureau, comme dans la vraie vie), et une liste alphabétique des clefs, en marquant une clef "a voté". Seul le votant sait qu'il s'agit de lui, les autres savent combien ont voté.Je peux répondre à chacun des "si". Commentaire de Benoît SIbaud : Chaque votant verrait uniquement qu'un vote portant son identifiant est annoncé pris en compte. Ça ne veut pas dire que c'est le seul à avoir eu cet identifiant. Il ne peut rien dire sur la prise en compte des bulletins des autres (il faut donc suffisamment de gens qui se fassent confiance pour vérifier un minimum...). Il est plus facile de faire une fausse contestation de l'élection (un groupuscule pour mentir en disant que ses votes ont été modifiés). On pourrait vendre son vote avec garantie de l'avoir fait. Etc.Il n'y a pas de solution facile en matière de vote, il y a énormément de critères/contraintes à respecter (authentification, unicité, empêcher la contrainte, empêcher la vente de vote, sincérité, transparence et contrôle citoyen, etc., etc.). Il a fallu des siècles pour aboutir au scrutin papier tel qu'il est en France (rappel : l'urne transparente date seulement de 1991...). Et c'est encore plus compliqué à faire en dématérialiser.Personne ne peut proposer une solution vote électronique en 3 min sur un coin de table. Même avec les moyens des États et des entreprises spécialisées : les 3 solutions d'ordinateurs de vote en France (Nedap, ES&S et Indra) ont montré leurs limites/défauts (et dans les autres pays où elles sont/ont été utilisées aussi), le règlement technique du Ministère de l'intérieur a montré ses limites, et dans le cadre du vote par internet, le vote nul de la 4ème circonscription AFE a montré d'autres limites...> Je peux répondre à chacun des "si".N'hésitez pas à donner un argumentaire. Commentaire de Fabrice Epelboin : http://www.forbes.com/sites/ashoka/2013/03/21/democracy-works-meet-ashoka-fellow-seth-flaxman/ Commentaire de Laurent LE BESNERAIS : trouve ce sujet : Intéressantle problème soulevé par le vote électronique tourne surtout autour de l'identité numérique ? comment prouver que l’électorat à distance est de bonne foi? Comment prouver que le scrutin n'est pas biaisé ?