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Si la légalisation de l'homoparentalité apparait de plus en plus juste, cette évolution législative n'est pas sans conséquences sur de nombreux aspects de la société telle que nous la connaissons.
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Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
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Si la légalisation de l'homoparentalité apparait de plus en plus juste, cette évolution législative n'est pas sans conséquences sur de nombreux aspects de la société telle que nous la connaissons.

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Comment from Caroline Mecary: Difficile d'arrêter une évolution qui s'inscrit dans un mouvement historique de rupture avec l'idée qu'il y aurait une hiérarchie entre les sexualités et qui dès lors rencontre une exigence républicaine : celle de la nécessaire égalité de traitements de tous les enfants quel que soit l'orientation sexuelle de ceux qui les élèvent. Comment from Liloo27: je ne sais pas, de manière absolue, si je suis pour ou contre, ce qui est sûr c'est qu'il faut arrêter d'être hypocrites ... aujourd'hui, on ne peut pas adopter si on est homo mais on peut si on est célibataire, soyons cohérents ! aujourd'hui du coup, un homo adopte seul, élève l'enfant avec son conjoint et si un jour, il décède, le conjoint considéré par l'enfant comme le parent aussi, n'a aucun droit sur l'enfant qui se retrouve à nouveau abandonné !!!! ça c'est débile .... et totalement contreproductif ! Rappelons que le critère à prendre en compte est l'intérêt de l'enfant... Donc soit on accepte qu'un célibataire puisse adopter, et alors on admet l'adoption par les homos dans l'intérêt de l'enfant (sa stabilité et sécurité), soit on n'admet pas l'adoption par un homo et alors on n'admet que l'adoption par les couples mariés (et non pas concubinage ni célibataire...) en effet pourquoi des hétéros en concubinage seraient ils plus stables que des homos en concubinage ? ... sans compter que l'argument selon lequel il faut les deux parents qui sont un homme et une femme en prend un coup quand on sait qu'on peut adopter en étant célibataire .... bref, perso, je suis d'accord avec l'idée que de toute façon mieux vaut des parents que rien du tout pour se construire et que la sexualité des parents n'influence pas celle des enfants ... la preuve, les parents des homos sont bien tous hétéros non ? un dossier d'actualité passionnant, Merci Hervé Morin de le mettre sur la table !!!! un modernisme quand tous les autres partis n'osent pas en parler (de droit comme de gauche!) vous êtes bien un digne héritier de l'UDF, toujours précurseur ! Comment from Dominique: Ce n'est pas un débat entouré d'experts, c'est de la propagande du lobby gay et lesbien !Quant à Monsieur Morin, il faut bien qu'il trouve un sujet pour se démarquer de Sarkozy... Comment from Frédéric BASCUNANA: @Dominique : tiens, je trouve intéressant que vous doutiez de sa sincérité. Moi qui animais le plateau, et qui l'ai fait gracieusement simplement parce que le sujet me semble important sans être pour autant militant d'une cause ou d'un parti (je ne suis même pas encarté), je peux vous dire que je n'ai pas douté une seule seconde de sa sincérité.Par contre, je suis intéressé par toutes réactions visant à pointer un "lobby" : est-ce que vous pensez réellement qu'il existe un groupe de pression structuré dans ce domaine ? Comment from ghislaine: bien sur qu'il existe un groupe de pression structuré, et c'est l'APGL. Comment from Caroline Mecary: voulez vous que l'on parle du tres puissant lobby catholique au parlement. Comment from Eric VACHER: et que dire de certaines associations familiales qui refusent de reconnaitre d'autres familles que les familles traditionnelles ?Refuser d'accorder l'égalité des droits aux familles recomposées, monoparentales, homoparentales, n'est-ce pas une forme d'appartheid de plus en plus insupportable ?Et pourtant, accorder des droits à toutes les nouvelles familles ce n'est pas prendre aux uns pour donner aux autres, mais rapprocher les uns des autres pour construire une société multiculturelle ouverte et respectueuse de chacun, n'est-ce pas cela le contrat social ? apprendre à vivre les uns avec les autres pour s'enrichir mutuellement de nos différences plutôt que de forcer la nature de chacun pour tenter d'entrer dans un moule unique, inadapté à la diversité des êtres et source de souffrances.  Comment from ghislaine: Dominique, effectivement ce n'est pas un débat entouré d'experts l'APGL n'est pas une association experte. c'est une association partisane, qui a des oeillères, et ne supporte pas la contradiction. Il faut voir ce qui se passe à l'intérieur entre membres dirigeants.c'est honteux car jamais vous ne les entendrez parler du bien des enfants. Comment from Frédéric BASCUNANA: @Eric,Non pas que je sois contre l'homoparentalité, loin de là (je fais partie disons, des indécis qui réfléchissent mais seront faciles à convaincre) ; mais je pense que les arguments que vous utilisez jouent profondément en sa défaveur. Si on les généralise, n'importe qui sous prétexte du "droit à la différence" pourra faire un copier-coller de vos arguments et en faire son combat : ça pourrait fonctionner pour les familles polygames etc.N'enlevez pas à ceux qui contestent l'homoparentalité le droit d'exprimer leur perplexité au nom d'un principe de précaution, ou parce qu'ils ont encore des questions à se poser d'un point de vue psychologique / psychanalytique ou peu importe leur légitimité - simplement parce que la nouveauté les effraye ce qui n'est pas vicieux en soi. On dirait, je suis désolé, que votre seul contre-argument dès que qqn n'est pas d'accord c'est : "vous êtes contre le droit à la différence et forcément homophobe".Du coup, vous ôtez à cette nécessaire réflexion ce qu'elle a de vraiment "progressiste" (dans le sens noble du terme) et restez dans un discours culpabilisant qui va d'autant plus raidir vos ennemis. J'avoue, alors que je suis moi-même convaincu par les bons arguments en faveur de l'homoparentalité (même si je l'ai dit, je pense qu'un peu de débat est nécessaire pour mettre tout le monde d'accord), que je me révulse particulièrement à la lecture de cette expression récurrente de "famille traditionnelle", qui a quelque chose de subtilement dédaigneux, comme si vous étiez seul dépositaire d'une famille... comment la nommer alors ? plus "progressiste", "humaniste", etc.Accordez juste à ceux qui expriment des doutes le droit de le faire pour de bonnes raisons, de la sorte élevons un peu le débat, et vous verrez, cela servira plus justement votre cause.    Comment from ghislaine: je suis heureuse de lire votre commentaire Frédéric, c'est là le grand problème des deux ou trois membres de m'A¨GL, dont PH ROLLANDIN qui ne supportent pas la contradiction, aprés la lecture de votre commentaire trés nuancé vous serez traité d'homophobe, comme toutes personnes s'opposant à leurs arguments. L'APGL porte tort à l'homoparentalité tant ils sont dirigistes et obtus.le visionnage de la vidéo montre bien les arguments trés évasifs et trés généralisés de PHRollandin., qui n'a aucune preuve de ce qu'il avance bien entendu. Du coup oui Frédéric vous avez raison, pas de débat possible avec eux puisqu'ils n'entendent pas les arguments nécessaires à la reflexion. Comment from Caroline Mecary: 1° lorsque j'ai plaidé devant la cour européenne des droits de l'Homme le dossier concernant la question de l'adoption par une célibataire vivant avec une femme, le gouvernement français avait invoqué l'intérêt de l'enfant et les risques qu'il pourrait encourir en étant adopté par une femme lesbienne. Cependant la France s'est bien gardée de donner à la Cour une seule étude qui viendrait accréditer cet a priori. c'est pourquoi la France a été condamnée car on ne peut fonder un droit ou le refus d'un droit sur un préjugé.2° Quand plus de 10 Etats démocratiques sur le continent européen ont ouvert l'adoption à tous les couples : cela donne a réfléchir car ces Etats sont aussi soucieux que vous de l'intérêt des enfants. Je ne doute pas de votre bonne foi, mais Il ne fait pas de doute que c'est votre regard sur l'homosexualité, qui pose problème car vous percevez cette orientation sexuelle comme anormale. Bien sûr vous ne le dites pas comme ça mais cela transpire de tous vos propos. Que défendez vous en juste ?   Comment from ghislaine: Caroline, a qui posez vous la question.???Pour ma part, je ne concoit pas du tout l'homosexualité comme une anomalie, c'est la vie et je ne suis pas du tout homophobeJe pense que tout le monde à les mêmes droits et que la sexualité n'a pas à entrer en ligne de compte;c'est justement la prise de position hermetique de l'APGL qui me gêne. Cette association ne parle jamais des enfants, elle parle uniquement de leur droit à l'enfant à n'importe quel prix et dans n'importe quelle condition. Comme dans toutes les communautés il y a des gens bien et des gens moins bien. Il y a des limites dans l'adoption pour tous le monde, maintenant on a recours à la fabrication des enfants sur commande et c'est cela qui me gêne.Maintenant il y a des enfants trés malheureux au sein de couples hétéro, il y aura des enfants trés malheureux aussi au sein d'une famille homoparentale, comme l'inverse sera vrai.je pense que c'est un débat stérile qui ne peut que porter tort aux enfants. Comment from Pourquoisecompliquerlavie: Bigre. S'il existe un puissant lobby catholique au parlement, il est fichtrement inefficace ........ Comment from grégoire: Pensez aux enfants, non droit, mais devoir et à leur devenir. Je connais quelques enfants de mère célibataire (naturels ou adoptés) à l'adolescence, ces enfants souffrent du fait de l'absence de père, beaucoup doivent passer par un psy ... pour faire face à leur trouble originel. Je ne suis pas pour l'adoption par des célibataires ou des homosexuel, mais ce n'est pas moi qui fait les lois, ils adoptent déjà par les facilités faites aux célibataires. Je vous en prie, pensez aux enfants et non aux parents. Comment from Guillaume: Monsieur,Toute société comporte une cellule de base. Il se trouve qu'en Europe, cette cellule de base s'appelle la famille. Concernant cette dernière, il n'en existe qu'un modèle : un père, une mère et des enfants. Vous devez sans doute me reprocher mon manque d'ouverture d'esprit. Tant pis pour moi ou tant mieux, cela dépend de quel côté on se place. J'affirme cela sans honte ni peur. Il suffit simplement de regarder l'évolution de notre continent depuis une quarantaine d'années. En effet, durant cette période, des lobbies de tout bord ont attaqué et traîné dans la boue cette belle institution que représente la famille traditionnelle (je suis obligé de préciser car pour vous il en existe plusieurs types). Et durant cette même période, les liens sociaux (les vrais) se sont délités : perte du respect et de la notion d'amour du prochain, individualisme forcené, égoïsme exacerbé, absence des devoirs...Bref, vous m'aurez compris, je ne suis pas de votre bord politique. Je sais bien que tous les arguments susmentionnés ne seront pas écoutés par votre fanatique personne. Dommage pour la France, pour l'Europe et pour l'Humanité toute entière...Cordialement Comment from Arnaud: Lorsque vous dites que l'homosexualité n'est pas anormale, quelle définition donnez-vous au terme « anormale » ?Pour information, le dictionnaire de l'Académie Française donne:-----------------------------ANORMAL, -ALE adj. (pl. Anormaux, -ales). XIIIe siècle. Emprunté du latin médiéval anormalis, dérivé, avec le préfixe a-, privatif, de norma, « règle », d'où « règle de conduite », sous l'influence probable de anomalus (voir Anomal).Qui s'écarte de la norme, de la généralité ; insolite. Une température anormale pour la saison. Cette maladie évolue de façon anormale. Une absence anormale. Un phénomène anormal s'est produit. Une gesticulation, des paroles anormales. Un individu anormal.---------------------------"Qui s'écarte de la norme, de la généralité". Selon vous, ce n'est pas le cas de l'homosexualité ? Elle ne s'éloigne pas de la norme ou du cas général ?Il est désolant de voir que vous fondez votre combat sur un déni de réalité. L'homosexualité est anormale. Cela ne veut pas dire, évidemment, qu'il faille persécuter les homosexuels.Ne pas les persécuter ne signifie pas pour autant céder à toutes leurs volontés. En l'occurrence, il semble bien que l'adoption par des couples homosexuels comme par des célibataires (et je suis d'accord pour rapprocher les deux sujets comme cela a été fait dans d'autres interventions) n'est pas dans l'intérêt de l'enfant.En fait, ce débat me semblerait commencer à être justifié s'il y avait plus d'enfants à adopter que de couples voulant adopter. Aujourd'hui, c'est loin d'être le cas. Comment from ghislaine: bien sur ARNAUDD qu' ils sont en plein déni à tel point qu'ils sont obligés de se regrouper en association,et comme toutes les minorités ils revendiquent hauts et fortsbien sur que le débat est stérile mais le fait qu'il n'y est pas d'enfants à adopter ne les gene pas car maintenant il y a les FIV, la GPA, les meres porteuses et même les meres donneuses, oui oui ca existe et ils sont prets à prendre les bébés, et tant pis pour l'enfant qui grandira dans ces conditions. Plus tard on lui dira ta mere ne te voulait pas, elle t'a donné, je t'ai pris. tous les moyens sont bons pour ressembler aux hétéros..... Comment from Ankou: @ Ghislaine : Non, le but n'est pas de ressembler aux hétéros, mais d'avoir une vie de famille. C'est une envie que la grande majorité des gens ont, et ce n'est pas l'orientation sexuelle qui est responsable de cela. Beaucoup de femmes ont envie d'avoir des enfants, et ce n'est pas parce que 5% d'entre elles sont lesbiennes qu'elles n'en ont pas envie. (et ne me parlez pas de "droit à l'enfant revendiqué, etc" parce que TOUS les couples font des enfants parce qu'ils en ont envie, pas pour perpétuer l'espèce, le finalisme n'existe pas en biologie !)@ Grégoire : pour ce qui est du besoin du père : Les homos n'ont pas le droit d'adopter, d'avoir recours à la PMA, etc, et pourtant, il y a 30 000 familles homoparentales. C'est dire s'ils n'ont pas attendu des lois... La plupart des couples qui veulent fonder une famille se sont débrouillés autrement. Je connais plusieurs couples de femmes qui ont utilisé le sperme d'un ami proche, et cet ami, s'il "rejette" la paternité (rejet de ses droits), il reste la figure masculine. Ces femmes ne veulent en aucun cas priver leur enfant de cette figure masculine, et comptent dire assez tôt à leur enfant qui il est pour lui. Cette question d'homoparentalité à légaliser est très hypocrite : elle existe déjà ! Et mes deux amies proches, l'une seulement est reconnue comme maman, alors qu'elles ont toutes deux fait le projet d'avoir un enfant, l'autre a suivi sa femme tout le long de la grossesse, comme un papa ! Et si jamais la "vraie" maman venait à décéder, on prendrait le gosse et on le mettrait dans une famille richement payée par la DDASS pour s'en occuper ! Alors qu'il a une autre mère ! C'est ce genre de situation qu'il faudrait éviter, en faisant des lois qui protègent l'homoparentalité, et ce justement DANS L'INTÉRÊT DE L'ENFANT !! Comment from ghislaine: ANKOU, toutes mes excuses, c'est vrai tout ce que tu dis.en fait je suis simplement enervée par l'APGL, cette association est trop militante, et porte tort.d'ailleurs les vrais couples qui ont un vrai désir d'enfants tant couples hétéros qu'homoss ou lesbiennes, n'attendent pas aprés l'association. comme tu le dis l'homoparentalité est une hypocrisie, et tant mieux si ces vrais couples ont des enfants. en fait je crois qu'il faut arreter ce débat, arreter de le rendre public. La vrai revendication est la reconnaissance de l'autre parent et quel qu'il soit, il y a des enfants dans des familles recomposées qui sont dans la même situation que celle des couples homos ou lesbiens.ANKOU je suis d'accord avec toi même si ca parait contradictoire avec ce que j'ai écrit. Comment from Ankou: @ Ghislaine : Je ne connais pas trop le mode d'action de l'APGL, mais je crois comprendre que le rôle de cette association est justement de permettre la reconnaissance de ces familles qui existent déjà ! Et oui, il faut parfois pousser pour obtenir ce que l'on veut, surtout que le gouvernement actuel est frileux en terme de reconnaissance des droits (je prends l'exemple du Statut du Beau Parent, que Sarkozy défendait dans sa campagne : Reconnaître l'existence de l'autre parent dans la vie de l'enfant. Et bien ce projet de loi a été rejeté, parce qu'il "risquait de donner trop de droits aux homos". Et non seulement, les homos n'ont pas eu ce qu'ils voulaient (une reconnaissance des 2 parents et pas seulement de celui/celle qui adopte ou qui porte l'enfant) mais en plus ça pénalise aussi les familles recomposées qui sont dans le même cas.Avec une nuance toutefois : J'ai une amie qui a divorcé, et s'est remarié plus tard, le nouveau mari qui élève son "beau-fils" depuis 10 ans n'a aucun droit dessus. Mais je vais comparer avec un autre cas : je reprends l'exemple de mes deux amies : ce désir d'enfant est un projet qu'elles ont eu toutes les 2, la grossesse a été suivie à 2 (c'est presque si l'autre n'a pas fait une grossesse nerveuse !), et voila, une seule a des droits. Dans les 2 cas, l'autre n'a pas de droits sur l'enfant. MAIS là ou je nuance, c'est que là où l'homme (ça pourrait etre une femme, c'est juste mon exemple) a élevé et aimé l'enfant d'un autre, ici c'est leur enfant à toutes les deux, on pourrait dire que l'autre femme a été le "papa" dans le sens où elle a été là de l'émergence de l'idée jusqu'à la naissance ! Et je trouve que vouloir la considérer seulement comme une "belle-mère", c'est quand même... nul, à défaut d'autre mot !Je raconte ma vie en attendant que la vidéo charge, j'ai une très mauvaise connexion !! Comment from ghislaine: ANKOU,la vie n'est simple pour personne. elle est faite de combat permanent, l'APGL lutte soi disant pour ce problemede reconnaissance des familles mais c'est un leurre. Les membres dirigeants ne pensent qu'à leur valorisation médiatique, mais laissons tomber cette histoire Que chacun mène son combat personnel et surtout continue à aimer ses enfants. Comment from Nelson Pedro: @ Arnaud, votre démonstration me semble erronée. Le terme « anormal » a plusieurs sens et est ambiguë puisqu’il est opposé à normes et/ou généralité qui sont 2 choses différentes et ont également plusieurs sens. C’est un terme complètement subjectif qui dépend de la question posée et du critère discriminant. Vous avez choisi de manière arbitraire l’attirance vers des personnes du même sexe. Si j’ai envie de prendre les couples mariés ou non, vu qu’il y a une majorité de couples non mariés en France, les couples mariés sont donc anormaux. De cette manière on pourrait définir la totalité d’une population comme anormale.De plus, au 21e siècle, une personne anormale ne désigne pas une personne appartenant à une minorité mais une personne avec un ou des problèmes, des déficiences. Si on considère qu’une intelligence normale dans le sens moyenne est entre 95 et 105 point de QI, on désignera comme anormale la personne qui a 90, mais pas celle qui à 110. Cette dernière est plutôt désignée comme supérieure à la normale.Pour finir, l’expression « ce n’est pas normal » ne désigne pas une situation en dehors de la norme, mais une situation qui en devrait pas exister avec une connotation morale. « Il n’est pas normal que des gens souffrent de malnutrition », signifie que l’on souhaite qu’il n’ait pas de malnutrition dans le monde, alors que sur la planète la malnutrition est majoritaire.C’est pourquoi désigner l’homosexualité comme « anormale » n’est pas pertinent car trop ambiguë et négatif. Le terme adapté est « minorité ». Comment from Arnaud: @Nelson PedroC'est avec ce genre de raisonnement alambiqué que des nains sont devenus des personnes de petite taille, que des aveugles sont devenus des non-voyants, que des noirs sont devenus des blacks, sans que la réalité ait pourtant changé le moins du monde.Comme disait Desprosges : « Réjouissons-nous nous vivons dans un siècle qui a résolu tous les vrais problèmes humains en appelant un chat un chien »Une sexualité « minoritaire » reste une sexualité anormale dans la pleine définition du terme.Le cas des couples mariés ou non est loin d'être aussi clair dans la mesure où le mariage est, aujourd'hui, encore assez généralisé. Il est évident que si les couples mariés ne représentaient plus que 5% des couples, il serait tout à fait légitime de les considérer comme des couples anormaux.Par ailleurs, je n'ai pas « choisi de manière arbitraire l'attirance vers des personnes du même sexe » : c'est le sujet du débat. Ce n'est pas moi qui l'ai choisi et les associations comme l'APGL se concentrent exclusivement sur ce « choix arbitraire ». Me reprocher de le choisir comme critère est quand même très curieux, alors que le choix de ce critère est la raison d'être même de l'APGL ou de GAYLIB.Certes, le terme peut comporter une dimension de jugement moral. Mais dire que l'homosexualité n'est pas anormale, c'est dire que le terme n'est jamais adapté, quelque soit son acception. Et ça, c'est un déni de réalité. Comment from Nelson Pedro: Je suppose que vous regrettez également que le terme "nègre" ne soit plus utilisé? Les raisonnements argumentés et contradictoire sont effectivement alambiqués pour ceux que ça dérange.Je ne m'intéresse pas à l'APLG and Co, mais à l'utilisation de la langue française. En particulier à la subjectivité de certain mots. Vous avez établi un seuil à 5%, pourquoi? J'ai pris celui de 40% pour les couples marriés en quoi est-il moins juste?C'est ce qui rend le terme subjectif. Et vu son caractère péjoratif, voir insultant quand il est appliqué à une personne, il est peu pertinent de l'utiliser sauf à vouloir insulter.Honnêtement vous pensez vraiment qu'il est possible de dire à une personne qu'elle est anormale parcequ'elle est statitisquement minoritaire? Qu'elle ne va pas le percevoir comme une insulte? Parcequ'elle veut être abstinente avant le marriage, parcequ'elle est sikh? Comment from Arnaud: @Nelson PedroEn l'occurrence, sur le terme nègre, je pense effectivement que Senghor a eu raison de le revendiquer. Plutôt que de fuir de mot en mot ("nègre", "noir", "de couleur", "black", "renoi", et puis quoi ensuite ?) pour éviter le sens péjoratif, il vaut mieux accepter un mot et s'efforcer de lui donner un sens positif (je ne parle pas des mots construits, dès le départ, pour être péjoratifs comme le sont certaines insultes).Je n'ai pas fixé un seuil à 5%. J'ai dit que 5% ne pouvait clairement pas être considéré comme une généralité. Ce n'est pas le cas de 40%. Certes, il y aura une limite floue entre 40% et 5%, mais en attendant, ni 5% ni 40% ne sont flous.Enfin, je n'ai jamais dit qu'il fallait dire d'une personne homosexuelle qu'elle était anormale. J'ai parlé de sexualité anormale. Une personne ne se réduit pas à sa sexualité, que je sache. Il en est de même pour un nain ou un manchot : ils n'ont pas un corps normal, ce n'est pas pour cela qu'on peut dire d'eux qu'ils sont anormaux.Accessoirement, je suis myope, et je ne considère pas que cela soit normal (et ce n'est pourtant pas une faible minorité). Comment from ghislaine: NELSON arretez de jouer sur les mots , ici le débat n'est pas la langue francaise, c'est un débat sur l'homoparentalité, puis c'est devenu un débat sur la sexualité. Mais bon sang on s'en fout de leur sexualité revendiquée à tout bout de champ. Moi ce qui m'énerve c'est justement cette revendication. Pourquoi revendiquer une sexualité, chacun fait ce qu'il lui plait.Le combat de l'apgl est en principe celui de l'homoparentalité mais soyons honnêtes, comme Arnaud, le mot anormal ne veut rien dire, bien sur que tout ce qui n'est pas dans la norme est anormal, Revenons donc au sujet principal : les enfants.Tout le monde les a oublié et principalement l'APGL. Moi mon combat c'est l'APGLcette association à la base a été crée avec de bonnes intentions et il faut distinguer les ADHERENTS (les pauvres, ils payent une cotisation mais ne savent rien de ce qui se passe au sein meme de l'association) et les MEMBRES (qui sont de vieux homos et lesbiennes qui se veulent "INTELLO" et qui se gargarisent parce qu'ils commencent à être interpellés par les médias., rencontrent des hommes politiques, ils sont tellement intelligents qu'ils ne se rendent pas compte que les hommes politiques n'en n'ont rien à faire, c'est juste un pretexte pour attirer cette minorité pour préparer les élections en collectant quelques voix supplémentaires.C'est un combat entre eux pour savoir lequel passera à la télé ou lequel donnera une conférence, bref, ils se font plaisir . Une fois de plus.ET LES ENFANTS ALORS..... Comment from La terre apelle la lune: eille Nelson ont s'en caliss tu de ton erronné Comment from Thomas: Oui finalement, dans les années 60, vous auriez eu la même réaction de rejet vis-à-vis du MLF qui revendiquait de manière assez virulente les mêmes droits pour les femmes... Et idem pour les syndicats, qui exaspèrent souvent, mais qui sont, ils faut bien le reconnaître, plus que nécessaire dans une société où les minorités (les gens pas comme les autres) sont quasi-systématiquement laissées pour compte.Ce qui vous dérange finalement, c'est que les associations homosexuelles ont de vrais arguments, ont une vraie cause, ont un vrai combat à mener et qu'elles font tout pour se faire entendre. A juste titre, car si les homos ne sont plus brûlés sur la place publique (encore que), il reste beaucoup à faire afin qu'ils soient reconnus comme des citoyens lambdas, avec les MÊMES droits (et donc les mêmes devoirs). Concernant la légalisation de l'homoparentalité, je ne comprends pas bien le fond du débat. Un couple, quelque soit son orientation sexuelle, qui désire un enfant, se livre à une véritable introspection sur ce désir. Et bien entendu, l'enfant est plus que jamais pris en compte (je peux l'affirmer par expérience, encore plus au sein d'un couple homoparental, qui se pose de vraies bonnes questions). J'entends souvent reprocher aux homoparents leur "égoïsme"... Mais par définition, tout désir est un peu égoïste non? Qui peut prétendre qu'un enfant sera plus heureux avec un papa et une maman hétéros? Aucune des quelques études qui ont été faites sur le sujet (trop eu jusqu'à présent) n'a pu le démontrer. Bien au contraire.Nier le droit d'être parents aux homosexuels sous le prétexte d'une morale judéo-chrétienne complètement dépassée entretenue par l'image ridicule et surannée de la scène originelle est une absurdité sans nom. Ce serait comme nier le droit aux femmes (hétérosexuelles) de ne pas avoir d'enfants.Pour conclure, bien malin celui qui pourra donner une définition (autre que celle donnée par les Ô grands sages académiciens) du mot normalité. Celui-là même ne rentrerait pas dans sa propre définition sans doute.Merci à l'APGL, à l'inter-LGBT, à Rainbow Rose, et même à Gay-Lib! - d'exister. Merci au MLF d'avoir existé. Et merci aux syndicats d'exister. Et j'en oublie! Comment from bntwdl: Les seuls habilités à donner leur avis sur l'adoption, par qui que ce soit, devraient être les adoptés, et ceux qui n'ont jamais pu savoir d'où ils viennent.Tous les autres, abstenez-vous; merci. Comment from Philippe ROLLANDIN: Pour avoir été porte-parole de l'APGL et être intervenu à ce titre dans l'émission à l'origine de cette discussion et être pris à parti par certain(e) intervenant(e) dans cette discussion, je tiens à préciser que l'APGL est une association de militants mais aussi d'experts. Militants parce que l'objectif est bien de convaincre de la réalité de la famille homoparentale - 250 000 enfants vivent dans une famille de ce type - et d'experts parce qu'il y a en son sein des chercheurs en sciences humaines, qu'elle sollicite des psychologues, qu'elle analyse les études qui sont réalisées sur les enfants des familles homoparentales, etc.. Elle n'utilise pas les médias pour satisfaire l'égo de tel ou tel de ses responsables mais pour faire reconnaitre cette nouvelle réalité sociale qu'est la famille homoparentale comme il y a la famille monoparentale et la famille recomposée. En ce sens, on peut dire que c'est un lobby mais au bon sens du terme. L'objectif n'est pas d'obtenir des avantages particulier pour un groupe mais une égalité de droits, en particulier pour les enfants des familles homoparentales. Ce sont eux qui sont pénalisés par la législation actuelle car elle leur interdit d'avoir deux parents légaux. Les opposants à une évolution de la législation sont dans le déni et l'homophobie. Le déni parce qu'il refuse la réalité c'est-à-dire l'existence effective de la famille homoparentale et l'homophobie parce qu'ils refusent à deux personnes qui ont le désir de construire leur vie ensemble de le faire. Or, le mariage civil n'est rien d'autre que la reconnaissance de cette volonté d'union. Le refuser à deux personnes de même sexe est donc une forme d'homophobie. Comment from bntwdl: Je n’ai jamais vu de différence entre le mariage et une association professionnelle de deux personnes.Penser ainsi est peut-être une tare, mais cette tare a eu l’avantage de me faire accepter l’idée que deux femmes ou deux hommes puissent se marier, même à l’époque où cette question ne se posait pas encore.S’agissant de mariage et non de création d’entreprise, seule la question des enfants m’intéresse.Il me semble que la majorité des enfants adoptables le sont parce qu’ils ont perdu leurs parents par la faute des hommes.Leurs parents étaient une femme et un homme.L’adoption d’un orphelin par un couple de femmes ou d’hommes ne devrait pas être définitive sans son accord (donc, lorsqu’il a acquis la capacité de se prononcer).Mais j’ajoute que même en cas d’adoption par un couple hétérosexuel, cet avis de l’enfant devenu assez mûr devrait être pris en compte.Des amis de ma mère ont maintenu en esclavage invisible (pour elle et les contrôleurs de la DAS) un orphelin adopté. J’étais trop gosse pour savoir agir, mais ce fut le point de départ de mon apprentissage des saloperies possibles chez les adultes.Le sujet est bien trop vaste pour moi qui n’ai d’autres capacités que mes réactions viscérales.Mais je peux tout de même faire remarquer que le désir d’enfant est aussi, le plus souvent, dicté par des réactions viscérales.Je préfèrerais nettement que notre société se donne les moyens de recueillir les orphelins dans des institutions où des professionnels se consacreraient à compenser la perte de leurs géniteurs.La majorité des adoptants n’ont pas cette capacité.J’ajoute que chaque enfant (adopté ou non) devrait obligatoirement porter le nom de sa mère, éventuellement associé à celui de son père, et dans ce cas, avoir le droit d’en demander la vérification par le code génétique lorsqu’il aura atteint l’âge de comprendre ce que cela signifie.Savoir depuis le plus jeune âge qu’on est un enfant adopté, et pourquoi, me parait plus utile à son développement personnel qu’être élevé sous une identité et une histoire mensongères (comme ce fut mon cas et certainement celui de bien d’autres).