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On manifeste, on est d'accord, on casse les piquets de grèves, on bloque les raffineries, on prend le métro, on bat le pavés et...tout ça c'est bien mais concrètement et économiquement on en est où ??? Il est grand temps que des économistes et des professionnels viennent faire un peu de pédagogie...
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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Intervenants (4)
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Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

On manifeste, on est d'accord, on casse les piquets de grèves, on bloque les raffineries, on prend le métro, on bat le pavés et...tout ça c'est bien mais concrètement et économiquement on en est où ???
Il est grand temps que des économistes et des professionnels viennent faire un peu de pédagogie...

Mots-clés :  économies, retraites, réfome
Expertises concernées : 

 Voir aussi sur politoscope.tv : Les retraites vues par les jeunes

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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Sibylle Lhopiteau : Retraite, ce que font les autres pays européens : Suède, Allemagne, Italie, GB... Lire l'article de La Croix : http://www.la-croix.com/Ce-que-font-les-autres-pays-europeens/article/2439020/55400 Commentaire de Stanislas Jourdan : Un point de vue hétérodoxe non moins intéressant chez les libéraux de gauche : abandonner le système des retraites pour adopter le revenu universel--> http://www.libgauche.fr/retraites-il-ne-faut-pas-sauver-le-systeme/J'espère que ce plateau pourrait être l'occasion d'aborder cette proposition alternative. Commentaire de Dominique Rabeuf : (1)Un peu surprenante cette relation entre la trop fameuse crise financière et un système de retraite par répartition.Manifestement le problème est celui de la dette de l'état, à moins que les caisses de retraite n'aient fait de subtils placements dans les produits toxiques.(2)Le «libéralisme» est taxé de tous les maux, un peu (beaucoup) plus en France qu'ailleurs par tradition. Désolé, les régimes spéciaux corporatistes ont bien été préservés.(3)Effondrement de l'emploi salarié.L'objectif d'une entreprise n'est ni de créer des emplois, ni d'être un contributeur fiscal.C'est en premier à l'état de réduire son train de vie. S'il existe des paradis fiscaux c'est parce qu'il existe des enfers fiscaux.(4)Les nouveaux liens sociaux.La socialisation par voie de décret a fait long feu.Une autre économie se met (se mettra) en place, tout d'abord dans les petites entreprises, elle ne sera pas forcément visible dans le PIB.(5)Retour de la croissance ?Quasi impossible avec la mentalité politique clientéliste de l'hexagone.   Commentaire de Stanislas Jourdan : oui oui oui oui oui :-) Commentaire de bla blabla : oui le revenu universel est simplement une extension du systeme des retraites tel qu'on l'a connu jusqu'a present. Commentaire de Yvan Perez : La vraie question est totalement écartée de cette discussion, et totalement absente de la pensée des deux intervenants... Car le sujet n'est pas de savoir si on peut payer (ou pas) les retraites à l'avenir, mais de savoir si oui ou non les retraités produisent (le salaire continué qu'ils/elles touchent) ou si ce sont simplement (comme nous le répètent le Medef et les Mass Média à longueur de journée) des dépensiers, qui dépensent l'argent qui serait produit par les "actifs", c'est à dire les employés ! Car le fond de l'affaire est bien là : est-ce que le travail (qui produit toute richesse, donc le PIB) est uniquement l'emploi ?! Ou est-ce que oui ou non les retraités (ou même les fonctionnaires) travaillent et participent à la production du PIB ?!La réponse n'est pas difficile à trouver, l'INSEE nous la donne : bien sur que les administrations publiques contribuent au PIB, tout comme la cotisation sociale (donc en partie le salaire des retraités) est un AJOUT au PIB, et non pas (comme nous le fait croire la classe dirigeante) une ponction sur les pauvres employeurs "qui crouleraient sous les "charges" ". Notons ici que ce que le (grand, gros et gras) patronat appelle des charges, ce sont nos parents retraités, nos enfants malades, ou plus simplement les soignants (leur salaire), les parents qui élèvent leurs enfants, et tout celles et ceux qui font vivre le social dans ce beau pays !La France n'a plus les moyens ? Mais alors, comment en 45, dans une France et une Europe ruinée, le CNR arrive à créer la cotisation et les caisses de sécurité sociale ? Les "trente glorieuses" sont d'abord le fruit de l'incroyable essor économique (et d'émancipation humaine associée à cela) qu'a fait émergé le CNR, via la cotisation sociale (c'est à dire du salaire, donc de la reconnaissance de travail, qui échappe totalement aux griffes du capital, et de sa finance débridée... du salaire qui ne met en valeur aucun capital, qui ne génère donc aucun profit... qui ne nourrit donc aucun rentier !).Et c'est bien ce qui agace autant la classe dominante, c'est que tout ce salaire, tous ces salariés, ne mettent en valeur aucun capital... alors qu'ils représentent (aux yeux de ces vautours) une manne de profits énormes... si jamais ils arrivaient à mettre la main dessus, à tout privatiser, à faire passer cela pour de la dépense, au lieu de reconnaître que c'est du salaire, et qu'en cela, c'est une opposition radicale à ce qui représente vraiment un CHARGE dans notre pays et dans le monde en général : le profit (et ses possédants) !Pour aller plus loin dans le débat sur les retraites, je vous invite à visionner cet entretien qui apporte bien d'autres éléments que le petit ron-ron habituel :http://youtu.be/M9imBCdsKXA Encore merci à Politoscope pour sa volonté (démocratique) d'information !