Email     Mot de passe  
Connexion | Inscription
Depuis un an, les états européens n'arrivent pas à trouver vraiment une solution à redresser la Grèce. La preuve les Ministres de l'économie de la Zone Euro, vont devoir débloquer environs 12 Milliards pour sauver la Grèce. Mais à force d'aider la Grèce, pendant que ce pays n'arrive pas à se redresser sur sa dette, et un équilibre, à long terme est ce que l'Europe elle même ne finira pas en faillite par mal chance du pays grec?. Je pense que des réflexions doivent être mises sur la table, ainsi que des solutions fiable et solide dans son ensemble.
Et hop, voici mon feedback :
Ci-dessous, j'expose mes motivations auprès des organisateurs :


Je signale mon opinion : je trouve ce sujet...




Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
L'article
Réagir ?
Intervenants (1)
AUDIENCE
Web-TV,
mode d’emploi
 
 
Et si je sponsorisais ce sujet ?
Sujet proposé par Ludovic Zanker
Organisation par Ludovic Zanker
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Depuis un an, les états européens n'arrivent pas à trouver vraiment une solution à redresser la Grèce.
La preuve les Ministres de l'économie de la Zone Euro, vont devoir débloquer environs 12 Milliards pour sauver la Grèce.

Mais à force d'aider la Grèce, pendant que ce pays n'arrive pas à se redresser sur sa dette, et un équilibre, à long terme est ce que l'Europe elle même ne finira pas en faillite par mal chance du pays grec?.

Je pense que des réflexions doivent être mises sur la table, ainsi que des solutions fiable et solide dans son ensemble.
Mots-clés :  dette grecque, europe
Expertises concernées : 
Sujet par :
Loading...
Partager le lien :
Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Mohammed FATHALLAH : trouve ce sujet : Excellent !C'est l'avenir de l’Europe ( et par conséquence tout le monde ) qui ce joue ! Commentaire de Yvan Perez : Rien que le titre (donné à ce plateau) est totalement hors piste. Un Etat ne peut pas "tomber en faillite". Un Etat n'est pas une entreprise ou un ménage. Un Etat ne peut pas mourir demain. Les dettes des Etats ne sont pas du tout des stocks, mais des flux (à rapporter sur 7 ans de PIB d'ailleurs, puisque c'est en moyenne la durée des bons du trésor qui circulent).Mais surtout, laisser croire que c'est de la "malchance" si la Grèce est dans cette situation, c'est très naïf (et perturbateur de la réflexion). Ce n'est nullement une question de "malchance"... et ce qui est fait jusqu'à présent n'est pas fait pour "aider" la Grèce, mais au contraire pour faire croître sa dette (tout en lui accordant des restructurations... un comble).Le capitalisme est là dans une de ses phases les plus contradictoires, et ce n'est que le début. Croire que tout cela n'est qu'une question de mauvaise gestion, c'est une erreur. C'est systémique, et c'était prévisible. Déjà, quand pour mettre de la monnaie en face de la valeur produite, nous devons emprunter cette monnaie (nous endetter) pour en bénéficier, c'est absurde (enfin, pour la majorité c'est absurde, puisque cela ne profite qu'à une petite minorité... mais comme l'intérêt particulier à pris le dessus partout, on se moque bien de l'intérêt général dans les hautes sphères de Bruxelles, ou à Matignon).Le débat, selon les intervenants invités, pourrait être intéressant. Mais alors il ne faut pas le limiter à la dette grecque (qui serait potentiellement responsable de l'effondrement financier dans la zone euro). Il faut bien évidemment étendre ce débat à la situation (plus globale) du capitalisme, une situation plus qu'explicite avec ce que nous avons (en Europe) sous les yeux !La baisse tendancielle des taux de profit incite inéluctablement la classe dirigeante à vouloir détruire le salaire et les institutions (caisses publiques, conventions collectives, code du travail, etc) durement conquises au cours du dernier siècle (un siècle de luttes syndicales et salariales, dont les acquis tendent à être gommés aujourd'hui pour "rassurer les marchés"). Ainsi, telle une religion païenne, nous voilà dans le sacrifice (humain, le cas de la Grèce est révélateur) par peur de voir les "marchés" paniquer ?!Quand vous entendez "les marchés" dites toujours "les dieux". Les prêcheurs de "l'économie moderne" aujourd'hui ne sont que les prêtres d'hier. Alors tremblez, et suivez leurs conseils, si vous ne voulez pas subir la colère des marchés !Signé : un hérétique :-) Commentaire de Gaelle Bouna : Premièrement, il y a une faute d'orthographe dans le sujet: mauvais point.Deuxièmement, la formulation du sujet est assez hasardeuse car il n'y a pas que la dette grecque qui risque de mettre l'Europe en péril mais une multitudes de facteurs comme a déjà pu le relever "Yvan Perez".Je pense que le sujet est donc à retravailler afin de donner une vue d'ensemble, plus globale et moins focalisée, sur la situation de l'Europe face à la crise. Commentaire de Hugo Mascarat : Effectivement comme le souligne Gaelle Bouna, la dette grecque n'est pas la seule qui peut porter atteinte à la situation dèjà précaire de l'Europe. Il y aurait beaucoup de refontes à effectuer au niveau européen!