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Des employés considéré comme citoyens quand ils se défoulent sur leur société sur Facebook, et Google condamné pour diffamation... Alors qu'on se focalise aujourd'hui sur le législatif, la loi qui s'applique au quotidien donne des signes confus : protection du citoyen d'une part, et condamnation d'un algorithme de l'autre. Internet mènera-t-il à une révolution dans le droit ou celui-ci va-t-il réussir à évoluer pour se faire à cette nouvelle dimension ?
Et hop, voici mon feedback :
Ci-dessous, j'expose mes motivations auprès des organisateurs :


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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
L'article
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Intervenants (1)
AUDIENCE
Web-TV,
mode d’emploi
 
 
Et si je sponsorisais ce sujet ?
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

Des employés considéré comme citoyens quand ils se défoulent sur leur société sur Facebook, et Google condamné pour diffamation...

Alors qu'on se focalise aujourd'hui sur le législatif, la loi qui s'applique au quotidien donne des signes confus : protection du citoyen d'une part, et condamnation d'un algorithme de l'autre.

Internet mènera-t-il à une révolution dans le droit ou celui-ci va-t-il réussir à évoluer pour se faire à cette nouvelle dimension ?

Mots-clés :  Droit, justice, webcast
Expertises concernées : 
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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Dominique Rabeuf : @Fabrice - Je comprends ce que tu exprimes lorsque tu écris «Des employés considéré(S) comme citoyens», mais ceci me semble mal formulé. Plutôt des employés considérés comme tenus à des obligations issues de leur contrat de travail alors qu'ils s'expriment sur un site web.Injurier, dénigrer sa hiérarchie, même dans le cadre de l'exercice de ses fonctions, est selon les aléas des appréciations des juges considéré ou non comme faute. Il y a un catalogue de jurisprudences très instructif (et amusant) à ce sujet.La question majeure est celle-ci: dans l'univers du Web, où sont les frontières du privé et du public ? Les réseaux sociaux «offrant» des espaces dits «privés» sont très souvent des passoires. L'internaute ayant cru s'épancher dans un cadre confidentiel se retrouve considéré comme ayant tenu une tribune publique «urbi et orbi».Loi et confusion.De plus en plus les lois sont des torchons confus rédigés par des scribes semi-illettrés ayant comme seule motivation de plaire à un exécutif inconsistant afin de garder leurs prérogatives et la crédibilité de leur clientèle, en France et ailleurs.Le cas Google.L'ennemi numéro un du pouvoir politique est le Savoir et la Logique.Ceci expliquant cela.Condamnez les algorithmes, marionnettes, vous finirez pendues à vos ficelles. Autre cas significatif de l'ambiance (non issu des tribulations du web)Celui de la jeune femme alias «Zoé Shepard» qui illustre parfaitement l'état d'esprit des républicains en France toutes tendances confondues.Et si notre problème était la République ? comme en Chine, Iran ou Italie !Nul doute qu'entre Internet et République Le Choix est Fait, n'en déplaise à la gangrène vorace qui prétend nous gouverner. Il n'est pas vraiment dangereux mais coûte de plus en plus cher, un Etat comme celui auquel nous sommes assujettis, n'a pas vraiment besoin de citoyens ni d'électeurs, il a surtout besoin de contribuables pour satisfaire les besoins sans limites de sa clientèle.Et une autre à suivre Allo j'écouteEt le feuilleton du business des enfants de Pétain